Management Sécurité et santé au travail : l’apport de l’ISO 31000


Quel qu’en soient les conditions de survenue, un accident représente un drame humain, en premier lieu pour les victimes et leurs familles mais également pour l’entreprise qui au delà d’une atteinte grave à son image peut conduire jusqu’à la liquidation.


L’actualité de ces derniers jours, entre l’accident à la raffinerie Total au Havre le 24 octobre dernier et quelques jours avant celui de BASF en Allemagne, nous le rappelle. Ce constat nous amène à étendre la réflexion de la notion de santé et sécurité à celle de la gestion des risques de manière plus globale au regard de la norme ISO 31000.

La “culture sécurité” s’est largement développée dans les grand groupes qui ont bien compris l’intérêt d’investir dans la prévention ; c’est au directeur QHSE de s’assurer de la mise en œuvre des stratégies et d’assurer une veille permanente.

Si l’on veut tendre vers un objectif “zéro accident”, la norme fournit des axes de réflexion aux directions QHSE notamment afin de mieux cerner les opportunités et les menaces, d’allouer et utiliser efficacement les ressources. En effet, l’ISO 31000 fixe un cadre et des lignes directrices pour évaluer toute forme de risques. Cette norme est applicable à tout type d'organisme sans distinction de taille, d'activité ou de secteur.


Pour prolonger cette réflexion, je vous invite à (re)voir la vidéo de la conférence animée par Yvon MOUGIN et moi-même sur le thème "Une approche par les risques selon l'ISO 31000" en suivant ce lien.

Crédit photo : fotolia.com

A propos de l'auteur :
 
Hughes SCIARD
 

Directeur Conseil QHSE,   
Conférencier

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